beaucoup de bruit pour rien

Je tiens ce monde pour ce qu’il est : un théâtre où chacun doit jouer son rôle

20 octobre 2008

Vicky Christina Barcelona

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Synopsis

Vicky et Cristina sont d'excellentes amies, avec des visions diamétralement opposées de l'amour : la première est une femme de raison, fiancée à un jeune homme respectable ; la seconde, une créature d'instincts, dénuée d'inhibitions et perpétuellement à la recherche de nouvelles expériences sexuelles et passionnelles.
Lorsque Judy et Mark, deux lointains parents de Vicky, offrent de les accueillir pour l'été à Barcelone, les deux amies acceptent avec joie : Vicky pour y consacrer les derniers mois de son célibat à la poursuite d'un master ; Cristina pour goûter un changement de décor et surmonter le traumatisme de sa dernière rupture.
Un soir, dans une galerie d'art, Cristina "flashe" pour le peintre Juan Antonio, bel homme à la sensualité provocante. Son intérêt redouble lorsque Judy lui murmure que Juan Antonio entretient une relation si orageuse avec son ex-femme, Maria Elena, qu'ils ont failli s'entre-tuer.
Plus tard, au restaurant, Juan Antonio aborde Vicky et Cristina avec une proposition des plus directes : s'envoler avec lui pour Oviedo, consacrer le week-end à explorer les beautés de la ville, à boire du bon vin et à faire l'amour. Vicky est horrifiée ; Cristina, ravie, la persuade de tenter l'aventure...

Je savais que barcelone était la plus belle ville du monde, (je sens que certains d'entre vous vont commencer à tousser !!!), ce film ne fait que le confirmer.

Vous allez me dire que c'est parce que je me suis laissé emporter par l'univers de Woody Allen que je porte ce jugement pas du tout objectif ... je l'avoue c'est un peu vrai. Il m'est en effet difficile de résister à cette histoire qui nous transporte dans la chaleur espagnole où le temps semble s'être arrêté pour ces deux héroïnes. Le casting n'y est pas indifférent non plus. Scarlett Johansson est encore une fois sexy en diable, Javier Bardem est formidable. Rebecca arrive à imposer son personnage, malgré sa moindre notoriété. Mais c’est surtout Penelope Cruz qui crève l’écran, elle livre une performance incroyable, d’une sensualité torride, elle arrive presque à faire de l’ombre à Scarlett, et son rôle d’ex épouse hystérique et impertinente la fait rentrer directement au panthéon des grandes actrices latines.

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Dans ce film, Woody Allen nous propose une vision des rapports amoureux empreinte de subtilité et d'intelligence.  "Match point" nous livrait le côté amoral des personnages, dans "Vicky Christina Barcelona", le réalisateur met en avant la part immorale qui réside en chacun de nous. Le spectateur est interrogé sur son rapport à l’amour avec ces portraits d’hommes et de femmes qui ont chacun des rapports différents au sexe et à la passion. Ici, Woody Allen goûte à tous les plaisirs: l’adultère, la polygamie et nous livre une œuvre d’une sensualité envoûtante.

Sans oublier et j'y reviens inlassablement,  il y a Barcelone qui se révèle être le décor idéal pour ce marivaudage ensoleillé et torride.

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16 octobre 2008

House M.D. - You Can't Always Get What You Want

Docteur House votre cynisme, votre mauvaise humeur, votre ironie, votre répartie nous manquent....bref vous nous manquez

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13 octobre 2008

"Au réveil d'un doux rêve, on voudrait se rendormir pour le continuer ; mais vainement on s'efforce d'en ressaisir les vagues traces, comme les plis de la robe d'une femme aimée disparaissant derrière une portière qu'on ne pourrait soulever"

Jules Renard

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12 octobre 2008

Outside Valentine

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Quatrième de couverture

Hiver 1957-1958, au Nebraska. Caril Ann, une adolescente se laisse emporter par le tourbillon de violence où l'entraîne son petit ami, jusqu'à participer à l'une des plus célèbres tueries de l'histoire américaine. Il sera exécuté. Elle, emprisonnée. Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Cinq ans plus tard, on retrouve une autre jeune fille, Bouchon, qui guette avec passion son jeune voisin dont les parents ont été abattus lors du massacre. Trois décennies plus loin, c'est un antiquaire qui se réveille obsédé par le rêve d'une tache de sang qui s'élargit lentement sur son col de chemise. Trois histoires, trois époques. Un seul fil à nouer. Et la même question en boucle : à quoi tient une existence ?

Ce roman nous plonge dans un fait divers sanglant et atroce. Toutefois, l'auteur fait preuve d'assez de recul dans sa description des évènements pour ne pas alourdir le tableau. Ainsi, dans le récit sont absents toute colère, vengeance ou jugement. Liza Ward raconte avec détachement les destins de toutes ces personnes que la tragédie touchera de près ou de loin.

Elle a pris le parti de raconter cette histoire de l'intérieur en évitant un style journalistique froid ou une sorte de confession telle qu'on peut en trouver dans un journal intime. L'objectif de Liza Ward est de nous faire d'appréhender le drame, de nous l'expliquer sans pour autant le justifier et l'excuser.

Pour cela, elle donne tour à tour la parole à Charlie et Caril Ann, se plaçant dans la peau de ces adolescents paumés. Puis quelques années plus tard à Susan, qui fantasme sur un adolescent de son âge dont les parents ont été assassinés par les deux amoureux tueurs. Et enfin à Lowell, le jeune garçon en question, trente ans plus tard, las d'une vie morose et d'un passé qui n'arrête pas de le poursuivre.
Nous passons de 1991 à 1957 puis 1962 et ainsi de suite, mélangeant les ambiances et nous plongeant successivement dans les pensées des uns et des autres.

Ce procédé qui, je le reconnais est assez bien maîtrisé, m'a toutefois un peu gêné dans ma lecture. Pour une raison assez simple, le fait de conserver une certaine part de mystère à la fin du chapitre et de plonger dans une autre histoire a mis à mal ma patience de lecteur même si au bout tous les éléments finissent par s'emboîter afin de reconstituer le puzzle final.

Hormis ce choix, j'ai apprécié ce roman, grâce à la qualité d'écriture de Lisa Ward et à la sensibilité avec laquelle elle nous dépeint les espérances volées, les doutes, les rêves brisées et les attentes de ces personnages qui finalement se révèlent particulièrement attachants.

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10 octobre 2008

Rootless tree, Damien Rice (From the Basement)

Live From the Basement 2006.

Envoutant, il ne manque plus qu'une bougie ....

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02 octobre 2008

Emily Jane White - Dark Undercoat

Un petit bijou intemporel mêlant simplicité et douceur

Posté par sachaguitry à 19:26 - Clips musicaux - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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